Tableau : La mécanique des forces
Ce tableau abstrait met en scène deux figures organiques aux formes fluides et expressives.
Au premier plan, une silhouette aux tons rouges, oranges et ocres apparaît presque sculptée, comme un corps en mouvement, puissant et replié sur lui-même. En face, une seconde silhouette lumineuse, dans des nuances de jaune et de vert, semble danser ou tendre un bras, évoquant une rencontre ou une opposition.
Le fond se compose de contrastes colorés : un bleu profond en arrière-plan, des zones rouges et orangées au sol, et des éclats lumineux rappelant une source solaire. Cette dynamique de couleurs accentue la tension visuelle et crée une atmosphère vibrante.
L’œuvre transmet une impression de force, de mouvement et de dialogue énergétique. Elle joue sur l’opposition entre l’ombre et la lumière, le chaud et le froid, suggérant une lutte symbolique ou une rencontre spirituelle.
Dimension : 50 X 65 cm
Miroir rond artisanal tranche d’acacia
Ce miroir artisanal marie la simplicité d’une forme circulaire avec la chaleur du bois brut. En partie haute, une véritable tranche de bois vient orner le miroir, mettant en valeur les cernes et les nuances naturelles de la matière vivante.
Cet équilibre entre nature et design en fait une pièce décorative unique, parfaite pour habiller une entrée, une chambre ou un salon. Sa présence apporte à la fois lumière, élégance et une touche d’authenticité à votre intérieur.
Miroir à suspendre vendu avec une ficelle.
Miroir artisanal en forme de goutte acacia
Ce miroir artisanal associe la pureté d’une forme en goutte à l’authenticité du bois naturel. Sa partie supérieure est ornée d’une véritable tranche de bois, révélant les cernes et les nuances riches de la matière brute.
Cet équilibre entre modernité et nature en fait une pièce décorative singulière, idéale pour apporter chaleur et originalité à votre intérieur. Que ce soit dans une entrée, une chambre ou un salon, il attire le regard et devient un véritable point focal.
Miroir à suspendre vendu avec une ficelle.
Horloge murale en bois
Cette horloge murale n’est pas seulement un instrument pour mesurer le temps, c’est une véritable œuvre décorative. Conçue à partir d’une pièce de bois massif aux veines naturelles, elle est sublimée par des incrustations de résine qui apportent profondeur et contraste.
Les aiguilles dorées, fines et élégantes, renforcent le côté raffiné et moderne de la pièce tout en restant faciles à lire. Chaque modèle est unique, grâce aux formes organiques et aux nuances naturelles du bois, faisant de cette horloge un objet exclusif et intemporel.
Idéale pour une décoration de salon, de bureau ou d’entrée, elle apporte une touche d’authenticité et de design à votre intérieur.
Tableau : Primasquonge
Haïku : Éclat convoité ;
Par des visages masquès.
Le prix pour monter ?
Cette toile, aux tonalités sombres et brumeuses, met en scène une figure centrale avançant dans un paysage énigmatique.
Devant elle, une lueur intense éclate depuis le sol — un éclat convoité — qui attire le regard comme une source de pouvoir ou de révélation.
Dans les ombres, des formes humaines à peine visibles, aux visages masqués, semblent observer la scène, dissimulées dans les replis de la composition. Elles veillent, surveillent, peut-être prêtes à défendre ou à s’emparer elles-mêmes de cette lumière.
À l’arrière-plan, des structures élancées montent vers un ciel percé d’une ouverture lumineuse. Cette verticalité suggère l’ascension, mais aussi la question suspendue : « Le prix pour monter ? » — comme si cet accès exigeait un sacrifice ou une épreuve.
L’ensemble respire la tension d’un moment décisif, entre désir, danger et mystère.
Encre de chine sur toile, 50x70cm
Tableau : Crififorme
Haïku : Choix transformable,
Épreuve inattendues ;
Continue !? Un…Deux…
Cette toile, travaillée dans une palette sombre de noirs et de gris, semble en perpétuel mouvement. Les masses épaisses et les coups de spatule créent des formes qui se plient et se déploient, comme une matière transformable, prête à changer d’état.
Les reliefs et les zones d’ombre évoquent des épreuves inattendues : passages étroits, ruptures de surface, brusques changements de direction qui perturbent la lecture et obligent le regard à s’adapter.
Malgré cette tension, une énergie circule, comme une injonction silencieuse à continuer !? Un… Deux… — avancer pas à pas, sans savoir exactement ce qui se trouve au bout, mais avec la certitude que la mutation fait partie intégrante du chemin.
Multi-technique sur toile, 40x40cm
Tableau : Mouvafeu
Haïku : Un dernier regard ;
Celui, qui ne reviens pas ;
Trajets inconnus.
Cette toile, travaillée en épais reliefs noirs, gris et blancs, évoque un paysage abstrait où les formes semblent s’ouvrir et se refermer dans un mouvement figé.
En son centre, une zone sombre, presque circulaire, attire le regard comme un œil ou un passage profond — un dernier regard avant de basculer ailleurs.
Autour, les coups de spatule et les stries créent des textures chaotiques, mêlant zones de lumière et d’ombre, traduisant l’idée de celui qui ne revient pas : une avancée irréversible vers un ailleurs que l’on ne connaît pas encore.
Les directions suggérées par les lignes et les reliefs guident l’œil dans des trajets inconnus, sinueux, multiples, où la matière devient chemin et obstacle à la fois, donnant à la composition une intensité presque tactile.
Multi-technique sur toile, 50x60cm
Tableau : Spemonpart
Haïku : Sombre accueil,
Obstacles inquiétants ;
Prenons notre temps
Dans cette composition aux noirs et gris profonds, les formes diffuses et les textures mouvantes créent une atmosphère de sombre accueil.
À droite, une silhouette indistincte, aux yeux pâles et fixes, semble observer l’espace, telle une sentinelle silencieuse. Son apparition, à la frontière du visible, installe une tension sourde.
Le chemin central, encadré de masses rocheuses et d’ombres épaisses, est semé d’obstacles inquiétants : contours incertains, zones opaques, impressions de reliefs abrupts. On ne sait jamais si ces formes sont naturelles ou habitées par une présence.
Face à ce décor imprégné de mystère et de prudence, la toile invite à prendre notre temps : avancer avec lenteur, scruter chaque détail, laisser nos yeux s’habituer à la pénombre avant d’oser franchir ce passage incertain.
Acrylique, encre de chine sur toile, 50x70cm
Tableau :Quaperloin
Haïku : Commencer par où ?
On sera en face du choix.
Et l’un ; ce surcroît.
Dans cette toile baignée de nuances sombres et brumeuses, des formes diffuses émergent du noir comme des silhouettes hésitantes.
On y devine un paysage spectral, parcouru de lueurs grises et de textures mouvantes, où rien n’est totalement figé ni clairement défini.
Au centre, une petite figure se tient dans une zone plus lumineuse, comme à un carrefour invisible. Elle semble se demander : « Commencer par où ? »
L’espace autour d’elle, tantôt ouvert, tantôt obstrué par des ombres épaisses, suggère que bientôt, on sera en face du choix — un moment inévitable où il faudra trancher une direction, accepter une voie.
Et, dans cette incertitude, l’un… ce surc (comme une présence ou une possibilité marquante) plane, silencieux. On le ressent dans le halo à droite, presque comme un œil ou une porte qui observe et attend, amplifiant la tension mystérieuse qui habite toute la scène.
Encre de chine sur toile, 50x61cm
